Déontologie du coaching

 

 

Afin d’être reconnu par ses pairs, et dans le but d’être le plus utile possible à son client, le coach doit posséder une solide formation professionnelle, et un vécu personnel important. Pour ma part, le fait d’avoir géré trois entreprises, d’avoir managé des équipes pendant vingt ans dans le monde de la publicité, de la communication et de l’événementiel, et d’avoir obtenu la certification d’une école de coaching réputée, après avoir été formé par des coachs professionnels reconnus, me permettent d’avoir « l’imprimatur » pour exercer cette profession.

Naturellement, je continue à me former régulièrement, en étudiant des techniques différentes en sciences humaines, et en participant à des réunions de travail et d’échange entre coachs.

Enfin, comme tout coach qui se respecte, je me fais superviser par un pair pour tous mes coaching. La supervision et l’un des outils indispensable du coaching. Le superviseur regarde le coaching en cours avec recul, et aide à débloquer des situations qui parfois empêchent d’aller de l’avant.

En tant que coach, je considère le coaching comme une véritable philosophie de vie. Un coach est quelqu’un qui regarde le monde qui l’entoure de façon positive, qui va de l’avant, qui est raisonnablement optimiste. Le coaching permet de s’auto-coacher, toute sa vie. Et en cas de besoin, un coach n’hésite pas à faire appel à un autre coach.

Je m’engage à avoir une attitude positive et à aider mon client de façon inconditionnelle et permanente. Le coaching est une méthode d’accompagnement complète, et un coach s’implique totalement dans son métier.

Avant le début de chaque coaching, il est établit un contrat, qui est un engagement entre le coach et son coaché. Ce contrat est rédigé par écrit. Il précise les modalités du coaching, notamment les informations qui peuvent remonter au commanditaire, en cas de coaching tripartite (c’est-à-dire entre le coach, le coaché et le commanditaire). En tant que coach, je suis soumis à la confidentialité. Ce qui se dit entre moi et le coaché reste entre nous (sauf accord express du coaché). Aucun rapport écrit n’est remis à la fin du coaching.


Je m’engage donc à aider mon client, mais le coaché reste seul responsable de ses décisions. En aucun cas, je ne prendrai de décision à sa place, même si je m’assurerai que mes interventions serviront mon client.

Il est important de préciser que le coach obéit à une éthique. Il reste toujours dans les limites du contrat. Il ne recherche pas de bénéfices non contractuels (argent, services, etc).

Le coach se refuse à manipuler ou à profiter de son client, de quelque manière que ce soit. Il ne cherche pas à influencer le coaché, et ne l’aide pas non plus à réaliser des actions hors-la-loi, ou qui attaquent l’intégrité physique ou morale d’une autre personne, ou du coaché lui-même (suicide, par exemple).

Le coach ne profite pas de l’ascendant qu’il peut avoir sur le coaché. Un bon coach est une personne intègre.

Enfin, et pour finir, un coach ne prétend pas avoir la science infuse, et il respecte les différents courants du coaching, et les autres coachs, ses pairs.

 

Bernard Carrier, adhérent de Solutions Performances, le réseau N°1 des professionnels du coaching.